Kanélé

Depuis une dizaine d’années Olivier Martinez    « KANELE » explore le flamenco et nous livre son interprétation nourrie de ses influences et de ses contradictions.
Il trouve son inspiration entre tradition et modernité.
Sa quête d'identité, son " entre deux mondes" , sont autant d'invitations sur les chemins de sa belle " ANDALUNYA".

On se plaît à le suivre dans ses itinérances puisqu' elles emmènent loin et le rendent « libre et décomplexé» ainsi qu'il se décrit dans son rapport au flamenco.
Ses compagnons de routes musicales se livrent avec force et générosité.
Dans cet nouvel opus, le cri nu du plus vieux palo gitan (martinete)
croise une rumba tendance rock et la alegria côtoie un bolero aux
accents cubains. Un hommage à la Méditerranée, una rumba sous
forme de road movies sentimental andalou dans une ambiance
«tarantinienne», des textes ciselés, tantôts décalés, tantôt ancrés
dans la poésie toute flamenca. KANELE s’est inventé une terre, Andalunya,
« entre el torro y el burró », deux cultures qui au final donnent
un goût d’authentique, de vrai.

Le groupe Kanélé :

 

Olivier Martinez "Kanélé" :      chant
Olivier Morlans "Mozo" :          guitare flamenca
Philippe Elias "Chaleco" :        guitare flamenca/guitare électrique
Fanfan Miniconi :                     percussions
Patrick Felicès :                       contrebasse/basse

Floriane Bèges:                       danse





Dans son dernier opus (12 titres), Il trouve son inspiration entre tradition et modernité. Sa quête d'identité, son « entre deux mondes », sont autant d'invitations sur les chemins de sa belle " Andalunya". On se plaît à le suivre dans ses itinérances puisqu' elles emmènent loin et le rendent « libre et décomplexé » ainsi qu'il se décrit dans son rapport au flamenco.

 

Le cri nu du plus vieux palo gitan (martinete) croise une rumba tendance rock et la alegria côtoie un bolero aux accents cubains. Un hommage à la Méditerranée (hommage à JM Serrat), una rumba sous forme de road movies sentimental andalou dans une ambiance «tarantinienne», des textes ciselés, tantôts décalés, tantôt ancrés dans la poésie toute flamenca.

 

Kanélé s’est inventé une terre, Andalunya, « entre el toro y el burró », deux cultures qui au final donnent un goût d’authentique, de vrai.

La danse vient sublimer le tout : un baile emprunt de fierté et de dignité, plein de sensibilité et de grâce.